Thierry Beccaro Et Son Pere
Thierry Beccaro Et Son Pere

Thierry Beccaro Et Son Pere – Le 22 novembre, dans le cadre d’une soirée consacrée aux thèmes violents, France 2 diffusera la fiction Je suis né il y a 17 ans. Thierry Beccaro assume le rôle principal, basé sur son livre autobiographique Confessions d’un enfant battu. A-t-il, comme dans la série télévisée, eu la chance de dire au revoir à son père avant son décès ? Réalisateur d’action et réponse d’acteur.

Après des années de souffrance dans la solitude, Thierry Beccaro a enfin trouvé le courage de s’exprimer à travers son livre et désormais cette œuvre de fiction. Je ne sais pas à quel point je me suis épuisé pour y arriver. J’ai comprimé l’angoisse et l’anxiété que j’avais ressenties au fil des années. À l’époque, c’était l’omerta.” L’animateur et le comédien racontent une histoire ensemble.

Quelqu’un m’a dit le jour où j’ai annoncé mon départ de France Télévisions, “Thierry, tu te rends compte que pendant 30 ans tu as a présenté un épisode d’une émission intitulée Motus. J’en avais des frissons. Quelques mois plus tard, j’ai participé au documentaire d’Infrarouge, Mouthpiece, qui portait sur la maltraitance. Motus et bouche cousue : l’enchevêtrement s’est emmêlé ! Je suis né l’année du “J” : “J’aurais tant aimé qu’une fois…”

Le rêve d’enfant de Thierry Beccaro d’avoir une conversation avec son père mourant a été rendu possible par cette œuvre de fiction.Je n’ai pas eu une telle chance. Je n’ai pas eu le courage de lui dire ces choses-là ; j’avais peur d’affronter le monde autrement. Une erreur que ce téléfilm l’a aidé à se rattraper, mais seulement en partie. En réécrivant la scène, il a déclaré : «

Mon père avait un charme fou quand il n’était pas dévoré par ses démons. »

Je l’aimais tellement qu’il ne demande pardon que pour cela. une fois. De cette façon, nous aurions parcouru une courte distance ensemble. L’affection parentale qui lui manquait lorsqu’il était enfant, il la reçoit désormais non seulement de sa femme et de ses enfants, mais aussi de son public. Je les ai peu entendus, donc j’ai du mal à les articuler.

Encore un autre paradoxe : quand on a le plus besoin d’amour, on se retrouve incapable de le donner ou de le recevoir. Ce témoignage est significatif car, comme l’admet Thierry Beccaro, c’est une époque de renaissance pour le théâtre. Cela signifie tout pour moi que tant de gens se soucient suffisamment d’être ici.

Thierry Beccaro, dans un téléfilm sur son enfance traumatisante, dit : « J’aurais aimé que mon père me demande pardon ». L’animateur de “Motus” joue lui-même et revient sur son enfance maltraitée dans l’épisode “Je suis né à 17 ans”, diffusé sur France 2 le 22 novembre dans le cadre d’une soirée continue sur le thème de la maltraitance infantile.

Les souvenirs de l’emblématique animateur de “Motus” remontent lentement à la surface alors qu’il est assis à côté d’un lit d’hôpital où repose un homme âgé qui ne peut respirer qu’à l’aide d’un masque à oxygène. Le petit Thierry Beccaro a dû se frayer un chemin entre les coups de son père violent et de ses pairs.

Il a déjà raconté toute l’histoire par écrit. Sous les pseudonymes « Je suis né à 17 ans » et « Ma résilience à moi », Thierry Beccaro raconte les expériences traumatisantes de son enfance. C’était un cauchemar sans fin à la maison. Désormais, c’est à l’écran qu’il porte sa triste histoire. Même aujourd’hui, après tout ce temps, il n’a toujours aucune garantie de l’amour et du soutien inconditionnels de sa mère.

Thierry Beccaro Et Son Pere

Mais l’animateur de 67 ans n’a pas seulement été victime de paroles dures. Enfant meurtri et battu, il est désormais rétabli. Thierry Beccaro est à l’affiche du téléfilm Je suis né à 17 ans, diffusé en première sur France 2 le 22 novembre 2023, après avoir écrit deux livres sur sa vie déchirante. L’occasion de baisser un peu plus sa garde sur l’enfer de son enfance.

C’est dans les colonnes parisiennes qu’il revient sur son passé. Toutes les scènes filmées de l’émission télévisée sont authentiques. Sauf celle où Thierry Beccaro est confronté à son père, allongé dans un lit d’hôpital et ne pouvant respirer qu’avec un masque à oxygène.

Ce sont ses derniers moments sur Terre. L’ancien animateur de Motus a eu le courage de dire tout ce qu’il pensait devant la caméra, ce qu’il n’a jamais eu le courage de faire dans la vraie vie. S’avouant à nos frères parisiens, il dit : « Le plus difficile peut-être, c’est quand je dis à mon père ce que je ne pouvais pas lui dire ».

Sa maman est assise à côté de son bourreau.

Tout le reste est simplement « factuel », comme disent les Français. Ainsi, à l’écran, son père ne s’excuse jamais de lui avoir fait subir tant de souffrance au fil des années. Ces quelques mots auraient pu réconforter Thierry Beccaro, qui pense encore à son calvaire. Il n’en fut rien.

Sa mère semblait également avoir pris position à côté de son père. « Ma mère, avec qui j’en ai discuté, m’a dit : « Ce n’est pas sa faute ; “Il n’a jamais demandé pardon”, déplore le discret animateur. Et voici une autre bombe : “Ma mère le défend encore aujourd’hui.” Malgré cela, il a continué à prendre soin de ses parents même après avoir atteint l’âge adulte (“jusqu’à l’âge de 20 ans”).

Une fois par semaine, Frédéric Lopez s’éloigne de la frénésie médiatique pour recevoir des invités de tous horizons. Thierry Beccaro était l’invité de “Un dimanche à la campagne” le 21 mai. C’est l’occasion pour lui d’évoquer à nouveau les “fragilités” et l’alcoolisme de son père.

Le dimanche 21 mai, Alice Pol, Liane Foly et Thierry Beccaro se sont retrouvés à la campagne. Les invités ont pu s’exprimer sur leur parcours de vie dans le cadre privé de la grange. C’était horrible et vous ne savez pas pourquoi. La seule chose que je me suis dit, c’est que je devais faire quelque chose de mal.

L’ancien animateur de Motus explique son addiction par l’éducation traumatisante de son père, qui l’a obligé à quitter son pays lorsqu’il était enfant : “Ma grand-mère a fui l’Italie fasciste. Mon grand-père a vécu à l’époque des ‘ritals’ et des ‘macaronis’. Cette difficulté d’intégration, à “ses complexes”, s’est ajouté la “jalousie”.

Il souffrait donc d’une forte envie et avait confié au comédien la représentation de “Sans rancune”. “. Mon père, dans toute sa fragilité, la jalousie envers ma mère à cause de son travail avec les hommes (elle était militaire, Ndlr), le désir de progresser socialement et éventuellement les insécurités physiques. Il en est finalement arrivé à la conclusion qu’« il est va tomber dans l’alcool, ce qui réveillera tous ses démons.

“Tu as bien dépassé ton adolescence”

Le drame, c’est que mon père était un homme formidable dans son état naturel. Thierry Beccaro a précisé : « C’était tellement fluctuant que je ne savais jamais quand ça allait tomber », faisant référence à « cette attente des coups ». “Tu n’es pas un adolescent”, m’a-t-il assuré. Après 20 ans à “faire en sorte que ça se passe bien” entre ses parents, l’humoriste de 66 ans s’en confie désormais.

Jusqu’au jour où il est adolescent et tombe sur son père tenant sa mère en otage avec une arme à feu. Âgé de 17 ans dans l’époque, Thierry Beccaro a déclaré être “mort ce soir-là”. En 2018, l’animateur sort un livre intitulé Je suis né à 17 ans, dans lequel il témoigne de ses expériences traumatisantes d’enfance.

Cet automne, France 2 diffusera le téléfilm le plus attendu de la saison. La chaîne de télévision publique a adapté l’autobiographie de Thierry Beccaro, Je suis né à 17 ans, sur son éducation traumatisante aux mains de son père violent. Beccaro est un ancien animateur de Motus et Télématin.

Sa mère va se taire, laissant pleuvoir les coups sur elle. Un moment déterminant de sa vie sur lequel il a longuement délibéré avant d’en parler publiquement et qui sera adapté sur le petit écran le 22 novembre. Lors du tournage de son téléfilm, Thierry Beccaro s’est effondré à cause de spasmes. Je suis né quand j’avais dix-sept ans.

Malgré son jeune âge, la vie de Thierry Beccaro a déjà été bouleversée par l’alcoolisme et la violence. A dix-sept ans, il décide de tout abandonner et de recommencer. Pourtant, Thierry Beccaro a de nouveau souffert de crises de spasmophilie lors du tournage de ce téléfilm réalisé par Julien Séri (à qui l’on doit non seulement Yamakasi mais aussi plusieurs épisodes d’Astrid et Raphalle).

Alors qu’il tournait une scène avec Elsa Lunghini, qui incarne sa femme à l’écran, il se souvient avoir vécu des « quatre millements » entre ses mains. Il a confié à Télé7Jours : “Ça ne m’arrive plus très souvent”.

Thierry Beccaro Et Son Pere
Thierry Beccaro Et Son Pere